4 oct. 2010

Un week-end dans l'O2 Arena, Londres (02/03-10-2010)



Aéroport St Exupéry


On dit qu'il fait toujours mauvais à Londres. Un seul week-end là bas, et il a plu tout du long. Cela ne nous a pas dérangées puisque nous avons passé notre temps protégées par le toit de l'O2.

Un week-end d'aventure et d'imprévus. Pas de visite pour nous, nous n'étions là que pour une chose : le concert exceptionnel du 25ème anniversaire de la comédie musicale « Les Misérables ».

Tout d'abord, il fallait traverser la ville, ce qui voulait dire une bonne heure passée dans le métro londonien. N'y connaissant rien et me perdant déjà dans le métro lyonnais, je laissais Alice nous guider et nous emmener vers notre concert grandiose.

Arrivées à l'O2, direction le fond du bâtiment, jusqu'aux barrières qui nous séparaient de la salle de concert. Evidemment, nous espérions rencontrer deux personnes : Nick Jonas (Marius) et Samantha Barks (Eponine). Et évidemment, nous avons vu tout le monde sauf eux. Une vingtaine de « fans » attendaient avec nous, toutes des anglaises. Nous étions les seules françaises à avoir fait le voyage. Certaines nous provoquaient en nous demandant si on attendait pour Nick et si « au moins » on allait voir le concert. Ironie, elles n'avaient même pas payé pour voir le concert. Elles n'étaient là qu'en tant que groupies. Je dis « groupies » car le soir venu, nous pouvions entendre les dernières répétitions du spectacle d'où nous étions. Et j'étais la seule à reconnaître la voix de Nick chantant « Empty Chairs ». Belle fierté! Et quel moment intense.
Le balcon d'où provenait la voix de Nick

A 1h du matin, les vigiles nous ont dit que cela ne servait à rien d'attendre ici. Nous avons donc rejoint notre hôtel, à 20min à pieds d'ici, sous la pluie. Grand moment!
Après 4h de sommeil dans une auberge (ou plutôt un dortoir) dans laquelle le gars de l'accueil nous a pris un peu trop d'argent (tout ça parce qu'on était françaises!), on reprenait le bus pour l'O2 à 6h. Le concert étant à 13h30, on avait encore une chance de voir notre Nicky. Mais au lieu de ça, on était coincées dehors, l'O2 n'étant pas encore ouvert au public. Cependant, une gentille jeune femme nous a demandées ce qu'on faisait là et nous a proposées de l'accompagner à l'intérieur. Toutes contentes, nous l'avons suivie, sans se douter de ce qui nous attendait. On a tout d'abord cru à un concert privé, puis au tournage du nouveau clip d'Usher (ne me demandez pas pourquoi). Finalement, nous nous sommes laissées embarquer dans un concert... de fervents croyants catholiques. J'ai rarement été aussi angoissée de toute ma vie. Nous étions entourées de chanteurs amateurs levant les bras au ciel, certains pleurant même. Une véritable secte. Apeurées, nous sommes sorties, prétextant un emploi du temps chargé. Nous nous sommes donc (rapidement... très rapidement) rendue aux barrières de notre salle de concert, où les fameuses groupies nous attendaient. Les ignorant, nous avons attendu de notre côté. Et sous leurs regards haineux, nous avons été accostées par un membre du staff de la comédie musicale, nous tendant une enveloppe en nous disant qu'il n'avait plus besoin de ses places de concert. Il va sans dire que nous l'avons remercié plus qu'il ne le fallait, ses places ayant une valeur de plus de £200. Nous avions payé les nôtres £68. Au lieu de nous asseoir au fond de la salle, nous nous sommes retrouvées au milieu!

Imaginez le double de sièges derrière moi

Heureuses, nous sommes allées au stand du concert afin d'acheter un souvenir.
Puis, Starbucks pour nous nourrir (quand même). 

Nous avons englouti un chocolat chaud et un énorme muffin chacune en 10min (j'ai fini malade), et avons fait la queue pour le concert.

1H plus tard, nous voilà à l'intérieur, assises à côté de deux femmes d'une soixantaine d'années très aimables, assistant à leur 7e représentation, leurs filles faisant partie de la chorale.
Le spectacle démarre, Nick entre en scène plus tôt que nous le croyions, un sourire illumine mon visage. Je chante avec lui, l'émotion est à son comble.
 "A Heart Full Of Love" - Nick Jonas (Marius), Katie Hall (Cosette), Samantha Barks (Eponine)

"One Day More"

Alfie Boe (Valjean), Samantha Barks (Eponine)

"Drink With Me" - Nick Jonas (Marius)

Pendant l'entracte, nous discutons avec les deux femmes de Nick Jonas, le « talentueux petit jeune ». Paraît-il que la famille Jonas au complet assistait à la représentation au 7e rang, nous ne les avons jamais trouvés, même Big Rob, l'imposant garde du corps!
Le spectacle reprend. Je n'ai pu m'empêcher de verser une larme à la mort d'Eponine et au solo de Marius (l'intensité de la voix de Nick...).
"A Little Fall Of Rain" - Nick Jonas (Marius), Samantha Barks (Eponine)

"Empty Chairs at Empty Tables" - Nick Jonas (Marius) 



Quel bonheur ce concert! Mais pas le temps de trainer, l'avion ne nous attendra pas. C'est fatiguées, mais la tête dans les étoiles que nous nous retrouvons au dessus des nuages, à rêver de ce week-end magique, loin de la France et de ses comédies musicales qui, au final, ne valent pas grand chose à côté de celle à laquelle nous venons d'assister.



16 nov. 2009

Un week-end à Anvers, Belgique (14/15-11-2009)


Un week-end à Anvers, c'est court. Surtout si le voyage dure plus de 5h.
Lyon – Lille – Bruxelles – Avers

Que de changements! Mais le pire était le tacot que nous avons pris à Bruxelles. Tellement vieux et brutal... Mais tout cela était au final pour la bonne cause : La Jonas Brothers World Tour 2009!
Un an et demi d'attente pour voir mes idoles, ces trois petits gars qui ont changé ma vie.

Mais avant tout, il fallait traverser la ville pour rejoindre notre hôtel à 17h. Ayant des sièges numérotés en gradins, on ne se souciait pas trop de l'heure. Notre seul problème était de ne pas se perdre dans les bus de la ville. Et qui a dit que les Belges n'étaient pas aimables? Les commerçants, certes, mais les habitants? Nous avons eu le chance de tomber sur un monsieur qui nous a indiqué le bus à prendre et qui nous a même accompagnées jusqu'à notre arrêt final. Quelle gentillesse! Sans lui, on y aurait certainement passé une bonne heure.


Ma mère étant malade à cause du train, elle a pris un peu de temps pour se reposer à l'hôtel pendant que moi je prenais mon mal en patience. Les Jonas étaient là, dans la même ville que moi, pour la première fois. Quelle attente interminable!
Et oui, il fallait bien passer le temps.

Ah et oui, ma mère aime les Jonas Brothers. N'est-elle pas la plus cool des mamans?
En descendant dans le hall de l'hôtel, nous avons rencontré une femme et sa fille qui elles aussi se rendaient au Sportspaleis, mais cette dernière n'était pas fan. Tant pis! Nous avons pris un taxi ensemble (autant partager les coûts) et sommes arrivés devant la salle. 30 minutes d'attente et nous voilà à l'intérieur de la salle, avec une jolie vue sur la scène ronde montée exceptionnellement pour l'occasion.

Première partie : Valérius. Un groupe de Pop/Rock belge qui n'a pas vraiment fait impression sur moi.
30 minutes d'attente. « Bounce », une chanson loin d'être sérieuse, est jouée en fond. Les fans chantent en coeur, la tension commence à monter. Les lumières sont toujours allumées. Je remarque que nous nous trouvons juste derrière la table de mixage et que donc, nous avons juste devant nous la setlist. Parfait pour savoir quand filmer mes chansons favorites. 

Trois caisses sortent de sous mon gradins. Je sais que les Jonas sont dedans afin d'accéder à la scène en toute sécurité.
Et le concert commence. Les musiciens (Garbo, John, Jack et Ryan) se placent. L'instrumental de « We Will Rock You » retentit, suivi de près par l'intro de « Paranoid ». Mon cœur bat de plus en plus vite et je ne peux retenir un immense sourire. Le sol de la scène s'ouvre et les Jonas apparaissent lentement, guitares autours du cou et les poings levés. C'est parti!
"Paranoid"


"Video Girl"

"Turn Right"

"Fly With Me"

"Gotta Find You"

Tout au long du concert, deux filles assises dans le gradins d'à côté me jetaient des regards noirs alors que je chantais et dansais sur toutes les chansons des Jonas. Elles, avaient l'air blasées, se tenant la tête et restant immobiles. Quel intérêt?
C'est pour moi le meilleur concert auquel j'ai assisté (celui de Britney Spears en 2004 le suivant de près). J'ai même pleuré pendant le speech de Nick Jonas au milieu de sa magnifique chanson « A Little Bit Longer ».

Après le concert, et après avoir rejoint Alice (my dear friend) à la sortie, nous nous sommes rendues au Hilton, hôtel présumé des Jonas, sans grande conviction pourtant.


Ce n'était pas ma première fois en Belgique. J'avais déjà passé une semaine à Namur, chez une amie rencontrée via le forum des Jonas, Lina. Au programme, visites, ciné, séances photos. Une semaine géniale!


16 avr. 2007

9 jours sur la côte Est des Etats-Unis


Pour commencer, je voudrais parler de l'endroit qui a changé ma vie et qui motive grandement mon futur. Cette fierté qu'est mon voyage sur la côte Est des États-Unis.
J'ai toujours été très attirée par ce « pays » magique, où la langue chante plus qu'elle ne parle et où chaque pas est inoubliable. Ces neuf jours d'avril 2007 m'ont tout bonnement bouleversée, dans le meilleur des sens possibles. Malheureusement, il ne me reste de ce voyage que quelques photos minuscules (et donc floues), mon ordinateur de l'époque et mon disque dur externe m'ayant lâchée au même moment en 2009. Une motivation de plus pour y retourner et me créer de nouveaux souvenirs.

Les 9 jours ont évidemment commencé par de longues heures d'avion. Et quelle est la seule personne qui faisait sonner tous les portiques des aéroports? Moi! Et sans aucune raison apparente. Ceinture, bijoux et chaussures retirés, pas de piercing, pas de bombe (non je ne suis pas une terroriste, pourtant l'amabilité et la délicatesse des agents de sécurité m'ont fait douter plus d'une fois...). Même un magasin de disque a été victime de mon passage. On en rigole une fois rentrée en France, mais sur le coup, c'est plutôt angoissant. On se demande s'il est bien raisonnable de poursuivre les visites (« Laissez-moi ici, je ne ferai que vous ralentir! »). Mais tout est organisé et on ne veut pas non plus croupir dans un hôtel (3 étoiles il me semble), puisqu'on est quand même aux États-Unis!
Je me souviens que nos virées en bus étaient synonymes d'échanges de pièces américaines. Vous savez celles de 25cents propres à chaque État. J'ai réussi à en récolter 21 sur 50! Et je compte bien agrandir ma collection.


La professeur d'anglais, le guide québécois, les américains eux-même, dont la mentalité me correspondait plutôt parfaitement, tout était réuni pour qu'on se sente bien. Et croyez-moi, ça marchait. Malgré le froid, nous marchions gaiment vers toutes les destinations proposées (et mon gros sweat rose New York City acheté à... New York City, m'y aidait fortement).

NEW YORK
La statue de la liberté (pas aussi grande qu'on le croit), où les prix sont exorbitants, mais où on se sent obligés d'acheter un petit quelque chose parce que tout de même, « on y est ». Son herbe fraiche et parfaitement taillée, d'où l'ont bombarde tout New York de photos (nous aussi au passage). Mais surtout l'attente de plus de 2h pour accéder au bateau qui nous mène à elle, qui ne nous laisse rien d'autre à faire que de regarder les pigeons vivre leur vie américaine (on se surprendrait presque à les envier...).

Ground Zero, l'emplacement même où les tours jumelles sont tombées, les bureaux ayant été remplacés par un seul espace touristique réservé à des milliers de dessins d'enfants accrochés aux grillages, et rendant hommage aux personnes disparues, le plus souvent connues de ces mêmes enfants. Poignant. Le froid et la pluie aidant à l'atmosphère pesante du site et au sentiment d'impuissance et de tristesse qu'il pouvait nous procurer.


MANHATTAN

Être lâchés dans Manhattan une heure pour faire du shopping, c'est peu! Alors on court, on cherche LE magasin qui nous correspondra le mieux sans vraiment regarder ce qui nous entoure. Forcément, on croise le Virgin, on aperçoit les immenses panneaux des musicals de Broadway. Et on tombe enfin sur un magasin de vêtements sur lequel on craque. Mais le temps nous échappe tellement qu'on achète un jean légèrement trop petit, mais vous comprenez, il vient directement de Manhattan!


PHILADELPHIE

Le Philadelphia Museum of Art. Vous ne connaissez pas? Si je vous dis « Rocky », vous le remettez? C'est bien ce qu'il me semblait. Eh oui, j'ai monté les marches de Rocky (« Rocky Steps »). Certains se sont pris pour lui et les ont montées en courant, moi j'ai préféré marcher tranquillement et profiter du moment.

La Liberty Bell. Pour être honnête je ne me souviens que d'une chose de ce moment : lorsqu'on s'approche d'elle, on se retrouve suspendus dans le vide, une simple vitre nous séparant de la chute et des voitures. C'est haut! Et assez impressionnant.


WASHINGTON

Le Lincoln Memorial. On a touché Monsieur Lincoln! On se serait crus dans Hercule, au moment où celui-ci discute avec la statue de son père, Zeus. Même posture et même taille (enfin je suppose).

The White House. Hélas à l'époque, je ne connaissais pas grand chose à la politique, je me disais juste « olala, le Président est là-dedans! ». Au final, les barrières nous ramènent bien à la réalité : ce monde n'est pas le nôtre. Mais le souvenir reste intact!

The US Capitol. Après avoir admiré le Capitole et son bassin, tous s'étaient adonnés à une longue course sur le tapis d'herbe situé en face. J'en faisais partie, jusqu'au moment où je me suis arrêtée net en me disant que c'était idiot et qu'alors que tout le monde serait arrivé, moi je profiterais encore de cette étendue verte et de son environnement.


LANCASTER

Le Village Amish. La journée culturelle du séjour. J'ai adoré! Voir, écouter, comprendre une culture totalement différente de la nôtre, ses habitudes, ses traditions, son mode de vie. C'est quelque chose d'extraordinaire pour moi. Et je me souviendrai toute ma vie de ce village si atypique, si pur.


LA NOURRITURE

On dit qu'on mange très mal aux USA. A vrai dire, je ne suis pas un exemple à ce niveau-là puisque tous mes repas étaient constitués des mêmes choses : Macaronis au fromage, frites, Fanta, glace à la vanille, le tout à volonté. Ben quoi? Il faut bien profiter. J'y ai cependant vu des tas de viandes variées ainsi que des légumes. Mais non, je n'y ai pas touché. Par contre, je peux dire que je n'aime pas les bagels, et les petits déjeuners étaient assez difficiles pour moi, malgré le fait que nous étions installés dans des salles à manger luxueuses à chaque fois.

Je me rends compte que cet article est particulièrement long, mais il y aurait tellement de choses à dire sur ce voyage mémorable, sur ce pays de rêve. J'y retournerai, c'est sûr. J'économise déjà pour. Et mon rêve ultime serait d'y travailler un jour et d'y vivre. L'avenir me dira si mon rêve pourra se réaliser ou non.



Voyageons ensemble


Rien de mieux que de se déconnecter du monde que l'on ne connaît que trop bien pour en découvrir d'autres. Des mentalités, des cultures différentes de la nôtre. Apprendre à s'adapter à une autre ville, à un autre pays. Ces expériences sont selon moi les meilleures.

Je partagerai ici les miennes, mes plus beaux souvenirs, mes voyages loin de ma réalité quotidienne.

Pour ceux que ça intéresse, voici mon 2e blog, celui sur lequel je mets tout ce qui touche justement à mon quotidien, à mon travail entre autres.

J'espère que mes aventures vous plairont. N'hésitez pas à commenter.


TRANSLATION

For my international friends, I added a translator on the page, so you can understand what I'm talking about. Enjoy!