18 août 2013

Trois jours dans Paris (12/14-08-2013)

Faute de moyens et de temps, ma mère et moi avons décidé de partir trois jours... à Paris!
Ah, Paris... The City of Light.

Je n'ai jamais vraiment été attirée par cette ville. Trop grand, trop de monde. Mais y aller en plein mois d'août m'a quelque peu fait changer d'avis. Peu de parisiens (quasiment que des touristes italiens ou anglais, et surtout chinois. Des bus entiers), les métros libres... ce qui nous a aidées à passer trois jours géniaux. 
Le seul inconvénient : la valise. Une seule pour deux, mais ça ne l'a pas empêchée d'être lourde et encombrante. Tellement que dès notre arrivée, elle a trouvé le moyen de se coincer dans une des barrières du métro. Heureusement, un gentil (et mignon) garçon a usé de sa force pour la déloger. Comme quoi, même pressé, le parisien est aimable. Et certains sont plutôt « cools ». Tellement que les conducteurs de métro ne touchent même pas les manettes, tranquille quoi. Mais à côté de ça, certains autres prennent leur métier très au sérieux : ils annoncent eux-mêmes chaque arrêt desservi. Ce qui nous a values un bon fou rire, jusqu'au moment où le métro s'est arrêté net en plein milieu de sa course, nous laissant complètement dans le noir. Plutôt angoissant.

Je savais que nous allions beaucoup marcher durant ces trois jours, mais j'avais omis un détail : le plus difficile n'était pas la marche, mais les escaliers. 40 marches minimum à chaque escalier de chaque métro. Inhumain! Bon, je ne vais pas me plaindre, j'ai des mollets en béton maintenant.

Parlons maintenant de ce que nous avons fait. Autant dire que le métro nous a été plutôt utile. Nous avons traversé Paris au moins 5 fois. Mais avant de commencer chaque journée, un bon petit déjeuner s'imposait.

Lundi après-midi, Musée National d'Histoire NaturelleAu départ, il nous était impossible de trouver les caisses. A tel point que nous nous sommes trompées et avons pris des places pour la ménagerie. Au passage, médaille de l'amabilité décernée aux hôtesses de caisse du musée, tellement souriantes et bien plus attentives aux clients qu'à leurs téléphones portables (ah ironie, quand tu nous tiens). Bref, une fois les places durement remboursées, direction la Grande Galerie de l'Évolution.

Puis, ce que j'attendais depuis bien longtemps, les Galeries de Paléontologie et d'Anatomie Comparée pour enfin voir... des dinosaures!!! (Oui, je suis fan. Plus tard, j'aurai un diplodocus!)

Retour en passant par les jardins et surtout, sous les jets d'eau (chaleur oblige).

Lundi soir, dinette sur le Trocadéro. Mon endroit préféré à Paris.

Petite séance photos au passage.

Mardi matin, exposition Titanic. Très émouvante de par les témoignages poignants des survivants et de ceux qui sont décédés dans le naufrage. D'un autre côté, c'est assez difficile de se dire que tous les éléments exposés viennent du Titanic...

Mardi après-midi, Tour Montparnasse. Quel panorama!

Mercredi matin, Bateau Mouche. On a gardé le meilleur pour la fin. La Seine, les cheveux au vent, le soleil, les monuments. La beauté de la ville devant et autour de nous. Un vrai bonheur!

Mercredi après-midi, petite virée au Louvre où nous nous sommes fondues dans la masse et avons profité de la fontaine.

17h28, retour en train, des souvenirs plein la tête, la boule au ventre de rentrer à Lyon et de retrouver les rues mal entretenues, les bus crades et la fréquentation douteuse de la ville. Mais pour oublier un instant, rien de tel que de la bonne musique afin de rester sur notre nuage. « Lighthouse » de Joe Jonas pour l'aller, « Silhouette » de Owl City pour le retour.


28 août 2011

Un lieu de vacances de rêve : Biscarrosse



Biscarrosse, mon lieu de vacances favori. Là où j'ai passé toutes les vacances de mon enfance. Je me souviens clairement de tellement de choses. De nos road trips dans le camion aménagé de mon père, du parking privé où nous passions nos nuits entourés de vers luisants, des douches clandestines que nous prenions le matin dans un camping qui ne contrôlait pas les entrées, du ponton du lac duquel je sautais sans cesse pour retomber dans les grands bras de mon papa, des repas pris sous les pins un peu en dehors de la ville, du château gonflable et des voitures-robots que je conduisais tous les soirs, de la glace italienne rituelle mangée en longeant la rue piétonne, du chanteur qui chaque soir jouait les mêmes refrains... Je peux dire que j'ai eu une belle enfance.


Et en y retournant quelques années plus tard (en août 2009) pour faire découvrir ce merveilleux endroit à mon petit frère de 5 ans, il est clair que la magie était toujours au rendez-vous, le ponton en moins cependant. Mais les glaces, les beignets de calmars, les vagues, les spectacles du soirs étaient bien là.

Quelques spectacles

Nous avons même revu le fameux chanteur à une terrasse de café et avons discuté avec lui. L'idole de mon enfance.

Petite virée obligatoire sous les pins pour un repas traditionnel.

Et pour finir, la Dune du Pyla (ou Pilat). Ce n'est pas faute de connaître le lieu, mais cela reste une expérience géniale. Tellement que je la grimpe à chaque fois que je vais à Biscarrosse. La preuve en Août 2011, avec mon amie d'enfance, Amandine.

13h de route cette fois-ci, en train et bus. Une journée interminable.
Oui je suis fatiguée.

Tente cassée dès l'arrivée à cause d'un week-end que j'avais fait deux mois avant (les personnes qui l'avaient repliée s'étaient bien gardées de me dire qu'elles avaient eu un léger souci...), une tempête ayant frappé le soir de l'anniversaire d'Amandine et ayant inondé la tente alors que nous étions au restaurant. Mais les classiques en valaient la peine.